Loïs Masse prend la tête de Koesio Data Solutions

Loïs Masse prend la tête de Koesio Data Solutions

Loïs Masse prend la direction de Koesio Data Solutions, la filiale du groupe Koesio dédiée aux logiciels de gestion, au CRM et à la valorisation des données. Il succède à Arnaud Lory et doit désormais piloter les équipes qui accompagnent les entreprises autour de Sage, Silae, Salesforce et Microsoft BI.

Cette nomination place un profil commercial expérimenté à la tête d'un intégrateur intervenant sur des projets où la relation client, la comptabilité, la paie et le pilotage décisionnel se croisent souvent. Pour les organisations clientes, le sujet dépasse le simple changement de dirigeant : il touche à la continuité des projets ERP et CRM, à la qualité du conseil et à la capacité de faire communiquer les outils entre eux.

Une nouvelle direction pour Koesio Data Solutions

Loïs Masse succède à Arnaud Lory, qui dirigeait Koesio Data Solutions depuis 2026. Avant cette prise de fonction, Loïs Masse occupait le poste de directeur de l'agence lyonnaise de la filiale. Son parcours interne lui donne une connaissance directe des équipes, des offres proposées et des attentes des entreprises accompagnées.

Koesio Data Solutions intervient notamment dans l'intégration de solutions ERP, de CRM et de data. Un ERP centralise les processus de gestion tels que les achats, la facturation, les stocks ou la comptabilité. Un CRM organise les informations commerciales : prospects, clients, opportunités, activités des équipes de vente et actions de fidélisation. La data, elle, permet de transformer ces informations dispersées en tableaux de bord exploitables.

Diriger un intégrateur de logiciels de gestion revient à coordonner des outils différents autour d'un même objectif : donner aux équipes une information fiable, disponible et utile au bon moment.

La mission confiée à Loïs Masse combine donc plusieurs dimensions : assurer le suivi des clients, développer les compétences des collaborateurs et maintenir la cohérence des déploiements entre les logiciels retenus. Cette cohérence devient décisive lorsqu'une entreprise veut éviter les doubles saisies entre sa force commerciale, son service comptable et son équipe paie. [ En savoir plus ici ]

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Un parcours construit dans les logiciels de gestion

Avant de rejoindre Koesio, Loïs Masse a passé plus de quinze ans chez Servial, un intégrateur spécialisé dans les logiciels de gestion et identifié comme centre de compétence Sage. Il y a exercé les fonctions de directeur commercial associé, une expérience particulièrement liée aux enjeux de déploiement, d'adoption et de suivi des solutions métier.

Servial a ensuite été acquis par le groupe C'Pro. Cette trajectoire professionnelle illustre un mouvement fréquent dans le secteur : les intégrateurs de proximité se regroupent afin d'élargir leur couverture géographique, leurs expertises métiers et leur catalogue logiciel. Pour les clients, ces rapprochements peuvent apporter davantage de ressources, à condition de préserver l'accompagnement quotidien et la connaissance des dossiers.

Diplômé de l'EM Lyon, Loïs Masse arrive à la direction de Koesio Data Solutions avec une expérience à la fois commerciale et opérationnelle. Dans le monde des ERP et du CRM, cette double lecture compte : le choix d'une plateforme ne se résume jamais à ses fonctionnalités. Il dépend aussi des processus en place, de la maturité numérique des équipes et de la manière dont les utilisateurs vont s'approprier l'outil.

Expérience métier

Plus de quinze années passées dans l'intégration de logiciels de gestion, avec une exposition durable à l'écosystème Sage.

Connaissance interne

La direction de l'agence lyonnaise lui a permis de travailler au contact des équipes et des clients de Koesio Data Solutions.

Vision commerciale

Son parcours de directeur commercial associé apporte une lecture concrète des besoins de vente, de fidélisation et de service.

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Sage, Silae, Salesforce et Microsoft BI : des briques complémentaires

Les équipes de Koesio Data Solutions sont formées à plusieurs environnements logiciels. Cette diversité permet de répondre à des besoins différents, mais elle impose aussi une méthode claire pour éviter une accumulation d'outils mal reliés entre eux.

  • Sage couvre des besoins de gestion, de comptabilité, de finance ou de pilotage des activités selon les solutions retenues.
  • Silae est utilisé dans la gestion de la paie et des données sociales, des processus particulièrement sensibles pour les entreprises.
  • Salesforce sert à structurer la relation client, le suivi commercial, le service après-vente et les campagnes selon les modules déployés.
  • Microsoft BI désigne les outils d'analyse et de restitution de données de l'écosystème Microsoft, notamment pour construire des indicateurs et des tableaux de bord.

Dans une PME ou une entreprise de taille intermédiaire, ces solutions peuvent remplir des rôles très concrets. Le commercial enregistre une opportunité dans le CRM. Lorsque la vente est signée, les informations utiles peuvent alimenter la facturation dans l'ERP. Les dirigeants suivent ensuite le chiffre d'affaires, le taux de transformation, les délais de règlement ou la rentabilité via des tableaux de bord. La valeur ne vient pas uniquement de chaque logiciel : elle repose sur la qualité des données et des échanges entre les systèmes.

Pourquoi cette nomination compte pour les projets CRM ?

Le marché du CRM ne consiste plus seulement à déployer une base de contacts et un pipeline commercial. Les entreprises attendent des plateformes capables de relier les vendeurs, le marketing, l'administration des ventes, le support et la direction. Elles veulent surtout obtenir des données cohérentes : un même client ne devrait pas avoir plusieurs identités contradictoires selon le logiciel consulté.

La direction de Koesio Data Solutions devra donc arbitrer entre standardisation et adaptation. Trop de personnalisation rend un CRM difficile à maintenir. Trop peu de paramétrage peut conduire à un outil qui ne reflète pas le travail réel des équipes. Le bon équilibre commence généralement par une cartographie des processus : qui crée un prospect, qui le qualifie, à quel moment une affaire devient-elle une commande, quelles données doivent être transmises à la gestion et quels indicateurs doivent remonter à la direction ?

Cette approche est particulièrement pertinente avec Salesforce, une plateforme très large qui peut couvrir la vente, le service client, l'automatisation marketing et les échanges avec des applications tierces. Sa richesse fonctionnelle exige une gouvernance solide. Les champs inutiles, les règles de validation trop complexes ou les automatisations non documentées créent vite de la frustration. L'intégrateur joue alors un rôle d'architecte : il doit construire un système robuste sans le transformer en labyrinthe.

Besoin opérationnel Outil ou domaine concerné Exemple concret
Suivre les prospects et les ventes CRM, notamment Salesforce Visualiser les opportunités par étape et anticiper les affaires à relancer.
Gérer la facturation et la comptabilité ERP, notamment Sage Éviter la ressaisie d'une commande validée par l'équipe commerciale.
Produire la paie Silae Fiabiliser les éléments variables et les processus de paie.
Piloter l'activité Microsoft BI Comparer le chiffre d'affaires signé, facturé et encaissé sur un même tableau de bord.

Les priorités d'un accompagnement logiciel durable

Pour les clients de Koesio Data Solutions, la réussite d'un projet ne se joue pas le jour de la mise en production. Elle se mesure ensuite : taux d'utilisation du CRM, complétude des données, capacité à faire évoluer les tableaux de bord et rapidité de résolution des incidents. Un dirigeant d'intégrateur doit veiller à cette continuité, car un logiciel métier accompagne l'entreprise pendant plusieurs années.

Les projets les plus solides suivent généralement une progression simple, même si les détails varient selon la taille de l'organisation et les applications concernées.

  1. Clarifier les usages réels

    Avant de parler d'écrans ou de licences, il faut identifier les tâches à simplifier : relance des devis, suivi des contrats, circulation des commandes, préparation de la paie ou consolidation des résultats.

  2. Nettoyer les données existantes

    Doublons clients, adresses incomplètes et contacts obsolètes doivent être traités avant une migration. Déplacer des données imprécises dans un nouveau CRM ne les rend pas meilleures.

  3. Définir les règles de gestion

    Les équipes doivent partager une définition commune d'un prospect qualifié, d'une opportunité gagnée ou d'un client actif. Ces règles conditionnent la fiabilité des rapports.

  4. Former selon les rôles

    Un commercial, un gestionnaire ADV et un administrateur n'utilisent pas le même outil de la même manière. Une formation générique est rarement suffisante.

  5. Suivre l'adoption après le lancement

    Les premières semaines révèlent les champs inutiles, les automatisations manquantes et les difficultés rencontrées par les utilisateurs.

Data et CRM : la fiabilité avant les tableaux de bord

La présence de Microsoft BI dans les compétences de la filiale rappelle une réalité souvent sous-estimée : un tableau de bord ne corrige pas des données incohérentes. Il les rend simplement plus visibles. Si la date de clôture d'une opportunité n'est jamais mise à jour dans le CRM, une prévision de ventes peut sembler précise tout en reposant sur des informations périmées.

La qualité de la donnée passe par des règles simples et suivies. Une entreprise peut, par exemple, imposer un identifiant client unique, limiter les champs libres lorsque des listes de valeurs suffisent, documenter les sources de chaque indicateur et attribuer la responsabilité de la mise à jour à un rôle identifié. Ce travail est moins spectaculaire qu'une nouvelle interface, mais il conditionne la qualité des décisions.

La donnée client est un actif opérationnel : elle sert au commercial qui prépare un rendez-vous, à l'équipe support qui cherche l'historique d'un dossier et à la direction qui évalue l'activité. Lorsqu'elle circule correctement entre CRM, ERP et outils de reporting, elle réduit les recherches manuelles et les échanges de fichiers.

L'intelligence artificielle peut enrichir ces usages, notamment pour résumer des échanges, suggérer des actions de suivi ou détecter des anomalies dans des volumes importants. Elle ne remplace pas la discipline de saisie ni les règles de gouvernance. Une IA alimentée par des fiches clients incomplètes produira, elle aussi, des résultats incomplets.

Une équipe à fédérer autour de compétences multiples

La prise de direction de Loïs Masse comporte aussi un enjeu managérial. Les spécialistes Sage, Silae, Salesforce ou Microsoft BI travaillent sur des disciplines proches, mais leurs méthodes et leurs contraintes diffèrent. La paie implique une attention particulière à la conformité et aux calendriers de production. Le CRM met davantage l'accent sur l'adoption des utilisateurs et l'organisation commerciale. La BI demande une bonne compréhension des sources de données et des indicateurs métiers.

Fédérer ces compétences ne signifie pas demander à chaque consultant de maîtriser l'ensemble des plateformes. Il s'agit plutôt de faciliter le travail collectif : un consultant CRM doit savoir quelles informations sont utiles à l'ERP ; un spécialiste de la data doit connaître les définitions utilisées par les équipes de vente ; un chef de projet doit être capable d'anticiper les dépendances entre les applications.

Cette logique de coopération devient un facteur de qualité pour les clients. Une entreprise qui lance un projet Salesforce tout en refondant ses processus de facturation aura intérêt à disposer d'interlocuteurs capables de dialoguer entre eux, plutôt que de juxtaposer plusieurs prestataires sans coordination.

Ce que les entreprises peuvent attendre de leur intégrateur

Le changement de direction chez un intégrateur est aussi l'occasion, pour les clients, de réexaminer leurs attentes. Le bon partenaire ne se contente pas d'installer une solution. Il doit être en mesure de questionner les habitudes, de signaler les risques d'un paramétrage inutilement complexe et de proposer une trajectoire réaliste.

Plusieurs critères permettent d'évaluer la qualité de cet accompagnement :

  • la capacité à reformuler clairement les besoins métier avant de présenter une fonctionnalité ;
  • la disponibilité d'une équipe formée aux solutions effectivement déployées ;
  • la transparence sur les limites techniques, les coûts de maintenance et les dépendances entre applications ;
  • la documentation des flux, des automatisations et des droits d'accès ;
  • un dispositif de support capable de traiter les demandes après le lancement.

Avec Loïs Masse à sa direction, Koesio Data Solutions s'appuie sur un dirigeant issu du secteur des logiciels de gestion et déjà familier de ses équipes. Le défi consistera à maintenir cette proximité tout en accompagnant des projets de plus en plus transverses, où le CRM, l'ERP, la paie et la BI ne peuvent plus être pensés séparément. Pour les entreprises, l'enjeu reste très concret : disposer d'outils qui facilitent le travail quotidien plutôt que d'ajouter une couche de complexité.

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Publié le dans la catégorie Actualités CRM : nouveautés, IA, rachats et tendances

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